Difficultés et résistances
Il ne serait pas honnête de ne présenter que les intérêts évidents de ce mode de transport, nous devons aussi parler des freins existants et des possibilités et solutions permettant de desserrer ces freins.
1. Freins d’ordre culturel.
Le sentiment d’insécurité
Il serait absurde de ne pas entendre les réticences et les craintes d’une partie de la population, à l’idée de faire confiance à un ou à une inconnue. Néanmoins, le sentiment d’insécurité ne recule que devant le retour de la confiance en soi et en l’autre. Aborder ce sujet et permettre aux participants de s’exprimer fait partie d’un des objectifs des conférences forum.Une image marquée et dépassée.
Pour beaucoup, l’autostop est réservé aux jeunes, aux vacanciers ou aux personnes en difficultés. Ici aussi, la conférence forum semble être le seul moyen de faire évoluer cette image dépassée.Des doutes sur l’efficacité et la ponctualité.
Ceux qui ont déjà fait de l’auto stop ont sûrement gardé le souvenir de temps d’attente très irrégulier. Effectivement en auto stop, on ne peut garantir la durée d’un déplacement. C’est pourquoi, pour les trajets réguliers de type domicile travail, le covoiturage est plus adapté. Cependant si après une campagne médiatique et d’information par une série de conférence, on arrive à convaincre, ne serais-ce que 10% des automobilistes à participer, nous aurions des temps d’attentes souvent inférieur à la minute.2. Freins d’ordre organisationnel et financiers.
La nécessité de développer un projet global
L’auto stop participatif ne peut se développer qu’à l’échelle d’un territoire de la taille, au moins d’une communauté de communes étendue. Il importe donc de travailler sur une échelle réunissant des collectivités territoriales de tailles diverse, ce qui n’est jamais très facile.Une étude juridique à financer
Toutes les démarches entreprises en direction des institutions ont aboutie sur un questionnement portant sur la responsabilité prise par les collectivités qui développeraient l’auto stop participatif et surtout les arrêts stop. La question de la transaction financière doit aussi être étudié.Une étude juridique semble donc être nécessaire, elle dépasse les moyens et compétences de l’association.
Une étude de faisabilité technique
L’association n’a pas encore les moyens financiers pour proposer une étude de faisabilité technique. Nous devons rechercher les meilleurs fournisseurs pour la production des panneaux d’arrêts stop, étudier le prix moyen de création d’un arrêt stop, étudier la mise en place technique au niveau d’un départementEcrire votre commentaire
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